Des techniques innovantes de biologie moléculaire au service de la qualité de l'eau

Bas de pages / Cartes France / Nuage de tags 2009 Bas de pages / Cartes France / Nuage de tags FEDER Bas de pages / Cartes France / Nuage de tags 1 500 000 € Bas de pages / Cartes France / Nuage de tags Basse-Normandie

Des techniques innovantes de biologie moléculaire au service de la qualité de l'eau

Thématique(s) : Recherche et Innovation
Bénéficiaire : Laboratoire AdGène

image France avec Basse-Normandie en surbrillance


Dans le cadre du soutien à la recherche cofinancé par le Fonds européen de développement régional (FEDER), le projet « Mise au point de puces à ADN » permet de déterminer les différents critères de potabilité de l’eau afin de réaliser des tests rapides et peu coûteux. L’objectif est de pouvoir réaliser en quelques heures, les analyses sécurisant une source de potabilité, en intégrant les recherches de micro-organismes règlementaires et ceux qui ne le sont pas, faute de technologies efficientes.

Un bouleversement dans les méthodes de travail

Apparue à la fin des années 1990, la puce à ADN est en train de bouleverser les méthodes de travail de tous les acteurs du secteur de la biologie. Avant la fin de cette décennie, ce bijou de technologie pas plus grand qu’une boîte d’allumettes, qui combine les avancées des technologies de l’information et les acquis des sciences de la vie, permettra de diagnostiquer, en un temps record, de très nombreux gènes. Les applications sont multiples et sont en train de bouleverser ce secteur d’activités. Grâce aux puces à ADN, il est maintenant possible de dépister les prédispositions génétiques d’un individu pour un cancer, ou d’établir un diagnostic prénatal précis sur des malades génétiques.

La puce à ADN en faveur d’une économie et d’un environnement durable

La puce à ADN permet de mieux étudier les interactions entre les médicaments et l’expression génétique d’une cellule. Cet outil facilite aussi la détection de virus dans l’eau, dans l’air, dans les aliments ou bien l’intrusion des fameux organismes génétiquement modifiés (OGM), dans les produits issus de l’industrie agroalimentaire. Les puces à ADN révolutionnent aujourd’hui le monde médical et pharmaceutique et il révolutionnera demain le monde environnemental.

L’Europe a permis à ce projet particulièrement innovant, porté par une PME localisée en milieu rural, de créer un emploi et d’agir en faveur de l’environnement.

Informations complémentaires

  • Durée : 5 ans
  • Coût total : 1 800 000 €

Témoignage

Louis-Marie ROCQUE
Ingénieur chef du projet

La philosophie du projet est de veiller à ce que l’utilisateur de la ressource en eau rende celle-ci dans l’état où elle lui a été livrée, voire bonifiée.

Louis-Marie ROCQUE - Ingénieur chef du projet

Au niveau de l’application en environnement, les puces à ADN peuvent devenir des outils de choix dans la qualité de l’eau. Avec une seule puce, il est ainsi possible de mesurer la présence de tel ou tel microorganisme ou encore de rechercher tel ou tel gène responsable de la synthèse d’une toxine puissante, ou bien encore de mettre en place sur la même puce à ADN, la recherche de micro organismes pathogènes et la recherche de micro-organismes d’intérêt, prouvant l’absence de contaminants chimiques entraînant une dégradation du milieu. La philosophie du projet est de veiller à ce que l’utilisateur de la ressource en eau rende celle-ci dans l’état où elle lui a été livrée, voire bonifiée, et ce quel qu’en soit l’exploitation faite (industriel, particulier, etc.).

  • Chiffres clés
    • 20% d’augmentation du volume d’analyses par an
    • 30% du chiffre d’affaires en budget en recherche et développement
    • 1 nouvelle analyse mise sur le marché et 1 accréditation technique obtenue chaque année
  • En savoir plus
  • L'Europe s'engage en Basse-Normandie
  • Contact :
  • Basse-Normandie Préfecture de région
  • SGAR
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  • sgar14[at]basse-normandie.pref.gouv.fr