Publicado

28/05/2020

La Commission européenne a présenté le 27 mai sa proposition de plan de relance. Instrument phare de cette proposition "Next Generation EU" doté de 750 milliards d'euros.

Une partie de ces fonds auront un impact sur la politique de cohésion.

Pour répondre à la crise sanitaire mondiale, la Commission européenne a proposé un plan de relance économique et sociale.

"Next Generation EU" se décline en trois pilliers :

1. Soutenir les États membres en matière d'investissements et de réformes.

2. Relancer l'économie de l'Union en attirant des investissements privés.

3. Tirer les enseignements de la crise.

C'est dans le cadre du premier pilier que les conséquences sur la politique de cohésion sont visibles, à savoir :

-> un complément de 55 milliards d'euros pour les programmes actuels de la politique de cohésion entre aujourd'hui et 2022 au titre de la nouvelle initiative REACT-EU qui sera réparti en fonction de la gravité des effets socio-économiques de la crise, notamment le taux de chômage des jeunes et la prospérité relative des États membres ;

-> une proposition de renforcement du Fonds pour une transition juste à hauteur de 40 milliards d'euros, afin d'aider les États membres à accélérer la transition vers la neutralité climatique ;

-> un renforcement de 15 milliards d'euros pour le Fonds européen agricole pour le développement rural afin d'aider les zones rurales à effectuer les changements structurels nécessaires conformément au pacte vert pour l'Europe et à réaliser les objectifs ambitieux conformément à la nouvelle stratégie en faveur de la biodiversité et à celle dite «De la ferme à la table».

Et après ?

La Commission considère qu'il faut parvenir à un accord politique rapide sur l'instrument «Next Generation EU» et le budget global de l'UE pour 2021-2027 au niveau du Conseil européen d'ici à juillet pour donner une nouvelle dynamique à la relance et doter l'UE d'un outil puissant pour remettre l'économie sur pied et construire pour l'avenir.

 

Fuente : Européenne